COMPTE RENDU DE l'ATELIER 3

#1
Agriculture, nature
Faciliter la transition agricole
■ Soutenir la transition agricole, afin de rendre les exploitations plus performantes, en matière climatique
■ Faciliter l’accès à des formations de transition
■ Organiser des rencontres, sur le territoire, entre agriculteurs (agriculture bio, raisonnée, etc.)
■ Travailler avec l’Inra, l’Ademe, la Chambre d’agriculture, Seine et Marne Environnement et autres acteurs, pour mieux informer les agriculteurs, de façon très concrète, sur les produits et les techniques permettant de réduire leur bilan carbone, et leur offrir à moindre coût des formations adaptées et des audits énergétiques et climatiques de leurs exploitations.
■ Notamment : mieux informer sur les techniques de fertilisation les plus « vertueuses ».
■ Travailler avec tous les acteurs du secteur, dont en premier lieu la Chambre d’Agriculture, pour recenser toutes les formations existant sur le territoire, permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre d’une exploitation. Présenter à chaque agriculteur un annuaire de ces formations.
■ Faciliter le suivi de ces formations, éventuellement en les mutualisant.
■ Proposer aux agriculteurs des outils pratiques tels que « Le mémo des économies d’énergie à la ferme », un Diagnostic Agro-énergie ®, les Rapports de diagnostic énergie-gaz à effet de serre offert par le Plan national de performance énergétique, les formations et logiciels CAP'2ER® de l’Institut de l’élevage(Calcul Automatisé des Performances Environnementales en Elevage de Ruminants), etc.
■ Mieux les informer les exploitants sur les aides auxquelles ils peuvent prétendre.
■ Contracter avec un (des) agronome(s) experts en environnement, afin d’offrir à chaque agriculteur, pour un coût réduit, des conseils et un suivi personnalisé facilitant une transition réussie, en faveur de techniques moins émettrices de gaz à effet de serre et de produits phytosanitaires.
■ Coupler cet accompagnement avec un suivi et des conseils permettant une meilleure prise en compte de la qualité des cours d’eau et des nappes.
■ Informer régulièrement le grand public sur ces problématiques, et vValoriser les expériences agricoles innovantes.
■ Informer et sensibiliser les entreprises sur les avantages du télétravail.
■ Partager les expériences et les bonnes pratiques.
 Développer les circuits courts.
 Mixer les zones d’activités et d’habitations plutôt que de les isoler les unes des autres.
■ Développement économique / création d’emplois dans les zones d’habitation.
 Redynamiser les centres-villes.
■ Réimplanter des commerces de proximité.
■ Réimplanter les services publics (impôts, poste, etc.).
■ Consacrer les bâtiments inutilisés des centres-villes en priorités à la redynamisation économique et sociale.
■ Exemple de la réimplantation en centre-ville d’un hôpital à Cahors.
 Faciliter l’accès aux services publics dématérialisés :
■ Instaurer une aide dans les mairies pour accompagner les personnes peu à l’aise avec les nouvelles technologies dans leurs démarches en ligne (notamment les personnes âgées).


Lutter contre la voiture « solo »
■ Favoriser le covoiturage des agents de la collectivité en aménageant les horaires de travail.
■ Favoriser le covoiturage des particuliers et des entreprises :
■ Création d’aires de covoiturage sur chaque commune, notamment à proximité des gares.
■ Aide à la mise en relation (par quartiers, écoles, entreprises…).
■ Créer un espace / une application mobile pour organiser le covoiturage à échelle de la Communauté de Communes et avec les Communautés de Communes limitrophes, notamment en centralisant les offres existantes et offrant la caution d’un service « labellisé » Communauté de Communes.
■ Favoriser la mutualisation des besoins des entreprises (harmonisation des horaires – notamment les horaires de fin de journée pour les trajets retours travail-domicile, les plus difficile à organiser, mise en relation, etc.) à l’échelle des ZAC par la création d’une association par ZAC.
■ Création d’un guide d’utilisation et bonnes pratiques.
■ Communication et sensibilisation.
■ Exemple de l’application de covoiturage solidaire Atchoum (http://www.atchoum.eu).
■ Réflexion autour du business model de l’autopartage : rémunération du conducteur par les passagers ? Financement par l’entreprises ? Subventions de la Commune et/ou Communauté de Communes ?
■ Sensibiliser / éduquer les jeunes dans les écoles à propos des déplacements collectifs vs individuels.
■ Informer et sensibiliser sur les technologies alternatives :
■ Subventionner l’achat de voitures électriques.
■ Favoriser le GNV.
■ Développer les bornes de recharge des véhicules électriques, notamment dans les zones d’activité.
■ Miettre à disposition des voitures électriques sous forme de contrats de location plus ou moins longs.
■ Inciter les automobilistes à garer leur véhicule chez eux et non sur la voirie :
■ Lutter contre l’utilisation des garages individuels à des fins de pièces habitables pour limiter le nombre de véhicules stationnés dans les zones résidentielles.
■ Verbaliser plus sévèrement les stationnement longue durée.


Favoriser les transports doux
■ Développer le réseau de pistes cyclables sécurisées entre les communes, notamment pour relier les gares des villages.
■ Partager les frais entre les communes.
■ Recenser, harmoniser et mutualiser les projets de pistes cyclables à l’échelle de l’intercommunalité.
■ Travailler avec les intercommunalités voisines, le département, la région (cf. schéma départemental des itinéraires cyclables).
■ Obtenir les subventions / financement à l’échelle du département, de la région, de l’État, mais aussi des entreprises du territoire.
■ Proposer un système de financement indexé sur les économies réalisées en matière d’émission de gaz à effet de serre.
■ Sécuriser les pistes cyclables existantes.
■ Aménager les chemins ruraux pour les rendre praticables par les vélos à moindres frais.
■ Intégrer systématiquement la question des vélos dans tous les projets de création, modification ou aménagements des routes, notamment départementales.
■ Faciliter les liaisons douces et les déplacements intermodaux.
■ Mieux partager le réseau routier entre les voitures, les cyclistes et les piétons.
■ Réallouer certaines portons de routes ou certaines voies aux vélos au détriment des voitures.
■ Faciliter et sécuriser le stationnement des vélos et trottinettes, notamment à proximité des gares, écoles, quartiers résidentiels, zones d’activités et dans les centres-villes (devant chaque commerce).
■ Intégrer cette nécessité dès la conception de tous les projets de construction et d’aménagement.
■ Sensibilisation des enfants, dans les écoles et en dehors.
■ Création d’ateliers sur la circulation, l’utilisation et l’entretien / la réparation des vélos dans les écoles élémentaires et les collèges.
■ Développer l’offre de vélos électriques :
■ Mise à disposition de vélos électriques pour toutes les communes.
■ Communication et promotion du vélo électrique :
■ Inviter des constructeurs à présenter leurs modèles lors de tous les évènements culturels et sportifs organisés sur le territoire.
■ Négociations tarifaires mutualisées.
■ Subventions / prêts à taux zéro, etc.
■ Développer et promouvoir les vélibus pour les écoles, collèges et lycées.
■ Développer l’écotourisme et définir des itinéraires privilégiés.
■ Intégrer la question de la sécurité routières à tous ces sujets.
■ Inciter à l’utilisation de bandes réfléchissantes pour les piétons et les cyclistes.
■ Créer une grande journée dédiée au vélo à l’échelle de la Communauté de Communes.
■ Inviter des constructeurs, vendeurs et réparateurs de vélos à participer.

Transports en commun
■ Créer des transports collectifs plus petits et plus fréquents (navettes, minibus…), notamment entre les villages et les principaux pôles d’activité.
■ Développer l’offre de transport à la demande (exemple Pam 77), notamment en vue de rapprocher les habitants des petits villages des arrêts de bus et des gares (notion de « rabattage »). Coupler cette offre aux voies douces.
■ Étoffer le réseau de transports en communs entre les villes et villages du territoire et des autres intercommunalités.
■ Resserrer le maillage.
■ Harmoniser les horaires et augmenter la fréquence des bus et des trains.
■ Favoriser une vision globale et intégrer les transports en commun aux autres modes de transport (voiture, vélos, etc.)
■ Envisager la gratuité des transports en commun ou a minima réduire les coûts aujourd’hui supérieurs à l’utilisation de la voiture.
■ Penser / repenser l’aménagement autour des écoles pour faciliter la circulation, notamment le matin.
■ Inciter les hypermarchés à financer des transports collectifs, notamment dédiés aux seniors.
■ Augmenter la fréquence des trains, notamment à Fontaine-le-Port (réactivation de la ligne + rénovation de la gare).
■ Améliorer le fonctionnement global des trains et gares sur le territoire (fiabilité, régularité, propreté…)
■ Améliorer la déserte des gares :
■ Bus
■ Pistes cyclables et stationnement sécurisés des vélos et trottinettes
■ Accès piétons
■ Parkings gratuits à proximité des gares
■ Aires de covoiturage

Favoriser l’utilisation de véhicules moins polluants
■ Développer les bornes de recharge de véhicules électriques en centres-villes et dans les zones d’activité (notamment à proximité des grandes surfaces).
■ Développer la production de biocarburants et la méthanisation.
■ Favoriser les véhicules « propres » pour tous les transports de la Communauté de Communes (bio GNV notamment) : transports de personnes et de marchandises, ramassage des déchets, etc.)
■ Intégrer ou surpondérer ce critère dans le cadre des marchés publics.

Transport de marchandises
 Privilégier les entreprises locales pour les marchés publics.
 Privilégier le transport ferroviaire, notamment de nuit.
 Interdire les livraisons par camions polluants dans les centres-villes (autoriser les véhicules au gaz, triporteurs, etc.)
 Réglementer / limiter la circulation des poids lourds sur le territoire.
 Agir sur les comportements des consommateurs pour les inciter à consommer local et grouper leurs achats plutôt que de multiplier les livraisons immédiates.
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